Quels sont les meilleurs langages de programmation en 2017 ? Et pourquoi ?

Programmer, c’est donner la capacité à l’ordinateur d’automatiser une action, par une série d’instructions. Et encore aujourd’hui, la programmation reste une composante essentielle du socle de l’informatique. Mais la programmation s’exprime par des langages dits langages de programmation. Et ces langages évoluent avec l’informatique, pour adresser des besoins et problématiques spécifiques dans le temps.

De ce fait, plusieurs langages de programmation ont apparu, et quoique certains soient très peu utilisés, de nos jours, voire ont complètement disparu, il en existe qui résistent au temps et s’adaptent aux contraintes actuelles. De ceux-là, les développeurs actuels ont leurs préférences, basées sur les possibilités offertes par tel ou tel langage.
Sur le sondage initié en 2015 par Developpez.com, le trio gagnant donnait au coude à coude Java avec 27,80 %, suivi de C# avec 27,16 % , puis C++ avec 25,22 %. Ce trio était tout de même suivi de près par Python, avec 23,06 %, qui se présente comme un langage de plein potentiel.

Voilà maintenant plusieurs années consécutives que le trio Java, C# et C++ reste le préféré des membres de Developpez.com. Cela est-il encore le cas en 2017 ? Vous êtes invité à voter pour les langages de programmation que vous estimez meilleurs en 2017 sur la base de :

  • la couverture et la compatibilité prises en charge par le langage au niveau :
    • des systèmes d’exploitation supportés : Windows, Unix, Linux, etc.,
    • des connecteurs de systèmes de gestion de bases de données (SGBD) intégrés,
    • de la richesse des bibliothèques,
    • du nombre et de la qualité des EDI qui intègrent le langage dans leur interface ;
  • la gestion des changements :
    • maintenance logicielle : l’aisance dans la modification d’un bout du code sans avoir à impacter l’ensemble du projet,
    • maintenance évolutive : la programmation de nouveaux modules sans refonte du socle de l’application ;
  • la facilité dans l’apprentissage et la prise en main :
    • fluidité de la syntaxe,
    • organisation de la structure du code,
    • l’adoption par la communauté,
    • étendue de la communauté existante autour du langage,
    • existence d’un support libre et/ou payant,
    • disponibilité de la documentation sur le langage ;
  • nombre et envergure des applications programmées avec ce langage ;
  • et bien d’autres points que vous pourrez relever.

Source: Siguillaume

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